Les pensées septembre 06


Pour progresser, il faut,
en toute humilité, savoir reconnaître et admettre : ses faiblesses, ses
manques d’expérience, ses absences de
connaissances et d’habileté afin de pouvoir accepter objectivement et
raisonnablement l’assistance utile de l’autre.

Le souffle de vie, moteur
du progrès, n’est pas à l’extérieur de notre être, ni n’est donné par personne.
Il dépend principalement de notre volonté, notre bon vouloir de lui donner
consistance. A nous en connaissance de ce qui précède de déterminer nos projets
et d’agir en pleine conscience de nos actes dans tous les domaines.

C’est souvent en s’écartant
du chemin choisi que l’on produit ses propres insuccès.

Il n’y a pas de vérité que
nous ne puissions pas raisonnablement comprendre et en laquelle nous devrions
avoir une croyance absolue. Il n’y a que des champs de connaissances à acquérir
pour évoluer et progresser vers un devenir dont nous sommes une partie mais
aussi l’un des éléments moteur.

L’un des probables drames
de notre existence est que souvent l’on aime celui qui nous apprend et
ainsi par tendresse on lui fait souvent
trop confiance en perdant ainsi notre capacité d’évaluation et de jugement de
la chose étudiée.

Il faut parfois faire l’effort intellectuel de remettre
en question le savoir reçu pour lui donner tout son véritable sens et évoluer
avec.

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