Inventer et utiliser les nouvelles formes du vivre ensemble

Lettre ouverte à ceux qui veulent changer le monde,

Vivre dignement, permettre à chacune et chacun de nous d’être utile dans sa vie, sa famille, son travail, la société qui l’environne ainsi que permettre à tous de vivre une existence la plus normale possible est l’une de nos meilleures conquêtes face à l’adversité. Ces droits fondamentaux sont inscrits dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, et sont des missions honorables à poursuivre illuminant nos principaux faits et gestes quotidiens.

Certains adversaires politiques, détruisent peu à peu, les conquêtes obtenues par des luttes souvent dures, ayant générées beaucoup de sueurs, de larmes coûtant parfois la vie de nos anciens. Comment résister est la question d’aujourd’hui ? Ce qui nous vient le plus facilement à la pensée est de nous indigner, de sortir dans la rue, crier notre rage, notre désespoir et notre déception. Mais, cela est-il encore bien utile quand le capital unit toutes ses forces financières pour imposer aux pouvoirs économiques et politiques des mauvais choix à notre dépend.

Que pouvons-nous faire ? Pour moi, une partie de la solution est de changer certaines règles en redécouvrant les vertus de la solidarité afin d’imaginer les nouvelles formes sociales du vivre ensemble permettant ainsi de répondre aux problèmes de notre temps. Chaque être humain a une expérience de vie, des qualités personnelles et des connaissances qui peuvent servir à d’autres. Seul, nous sommes comme le roseau solitaire pliant face tous les mauvais vents, unis nous pourrions utilement tout changer si nous le voulions.

Tous les groupes d’inspiration généreuse, progressiste et humaniste de tous pays, nous pouvons créer et utiliser les nouveaux réseaux sociaux pour diffuser de la connaissance. En tous les temps, la diffusion du savoir, a été la clef pour garder une pensée critique forte et puissante, capable de résister pour refuser le retour à l’obscurantisme, promu par les mauvais idéologues, qui tentent de nous faire croire que revivre le passé serait la solution à nos problèmes.

Les adeptes du capitalisme veulent privatiser les services publics pour ne pas avoir à les payer pensant ainsi augmenter leurs profits. Face à cela que pouvons-nous faire ? La solution existe, l’économie sociale et solidaire, nous pouvons imaginer et construire ensemble des entreprises sociales ou coopératives afin d’offrir les services indispensables et ainsi créer nous-mêmes nos nouveaux emplois utiles. C’est l’utilité et la qualité du service pour vivre mieux qu’il faut promouvoir comme éthique et non la recherche du profit financier.

Certains pensent renvoyer les femmes à la maison, pour ne pas avoir à financer les aides entres générations. Que pouvons faire ? Défendre les droits d’égalité entre hommes et femmes, les droits de l’enfant, les droits de la personne âgée de rester active, utile et en bonne santé. Nous pouvons aussi créer ou utiliser les nouveaux outils sociaux comme la banque du temps, encourager les entraides entre voisins et générations, faciliter les relations citoyennes et l’autogestion de projet collectif. Des nouveaux outils existent, certains ont déjà fait leurs preuves comme l’entraide de connaissance (banque de temps, les échanges solidaires SEL), les jardins collectifs, les banques d’aliments avec des produits locaux ou du commerce équitable, les marchés de produits de deuxième usages ou de récupérations, les transports individuels partagés, etc…

Un temps de crise est le moment idéal pour changer, il est la réelle opportunité qui s’offre à nous de repenser le vivre ensemble pour prendre en compte les besoins des diverses générations ; autant pour ceux qui ont envie de partager des connaissances, comme pour ceux qui veulent apprendre, transformant ainsi des difficultés en nouvelles espérances d’une vie meilleur partagée, solidaire et tangible pour tous.

Ce n’est pas le moment de croire que nos adversaires politiques, vont faire quelques choses pour nous, ils ont leurs propres intérêts à défendre ; ni de penser qu’une divinité ou  un dieu va descendre du trône  ou nos rêves l’ont placé pour faire l’indispensable à notre place. Ce n’est que le moment de travailler courageusement, chacun, chacune, selon ses connaissances, ses qualités, sa générosité, son temps disponible  pour changer nos comportements peu à peu, de manière solidaire et active, agissant le plus souvent possible ensemble ; nous ne devons pas continuer à vivre seul notre souffrance individuelle, solitaire et discrète, restant caché à l’intérieur de notre foyer.

Le moment est venu, c’est le temps idéal, pour agir ensemble afin de favoriser la solidarité partagée et active.

Incentivar nuevas formas de vivir juntos, oponerse, sobrevivir o resistir

Carta abierta a los españoles,

La conquista de la dignidad humana, es permitir a cada uno de nosotros ser útil en la vida, en la familia, en el trabajo, en la sociedad, teniendo los medios imprescindibles que permiten vivir una existencia lo más normal posible. Eso, está escrito en la Declaración Universal de los Derechos Humanos, y para los progresistas, debe ser, la misión más honorable, que debemos tener siempre en la mente, que ilumine todas nuestras acciones.

Nuestros adversarios políticos, están destruyendo poco a poco, todo lo que  habíamos conquistado con luchas muy duras, mucho sudor y a veces con la sangre de nuestros antepasados. ¿Cómo resistir? es la cuestión de hoy.  Claro que, podemos indignarnos, salir a la calle y gritar nuestra rabia y decepción, oponernos, con todos los medios democráticos que ofrecen las leyes a nuestra disposición; todo eso sirve de poco, cuando democráticamente, nuestros opositores tienen todos los poderes políticos.

Ahora, ¿qué vamos hacer?  Para mi, la solución es, la de empezar de nuevo a redescubrir las virtudes de la solidaridad, e incentivar nuevas formas sociales de convivencia y respuesta a los problemas de nuestro tiempo.  Cada ser humano, tiene sus cualidades y sus conocimientos, que pueden servir a los otros.

Nuestros adversarios políticos, quieren destruir la educación ciudadana. Todas las agrupaciones o grupos de inspiración progresista del país, podemos transmitirla de manera concreta, incluyéndola en nuestras actividades. En todos los tiempos, el conocimiento, es la clave para tener la mente critica suficiente, para no aceptar el regreso al obscurantismo de unos malos ideólogos, que piensan, que revivir el pasado, es la solución a todo.

Ellos, quieren privatizar muchos servicios públicos; frente a esto, lo que podemos hacer es, incentivar empresas sociales o cooperativas, para ofrecer esos servicios y crear nosotros mismos, nuestros empleos.

Ellos, quieren dejar en casa a las mujeres, para no tener que financiar las ayudas entre las generaciones;  igualmente, frente a esta situación, lo que podemos hacer, es crear un banco de tiempo, fomentar ayudas entre vecinos y generaciones, y otras iniciativas sociales simples, para facilitar las relaciones ciudadanas y la autoayuda local, como la entreayuda de conocimientos (banco del tiempo), los jardines solidarios, la creación de bancos de alimentos con productos locales y del comercio justo, los mercados de productos de segundo uso, el automóvil compartido, etc..

El momento es ideal para cambiar de rumbo, y la crisis, será así una real oportunidad para repensar el vivir juntos, en buena inteligencia, y con la convivencia necesaria entra generaciones, tanto los que poseen conocimientos, como los que quieren aprender; aportando  nuevas esperanzas de una vida mejor y solidaria,  tangible para todos.

No es el momento de lamentarse, de oponerse a todo, de gritar en la calle.  Es el momento de reaccionar y ponerse cada una y cada uno a trabajar, según sus fuerzas, su tiempo disponible, sus competencias y su buena voluntad, para hacer de estos tiempos, una nueva fuente de mejores calidades de vida; más agradables para todos y para las nuevas generaciones. Para ofrecer a cada joven, el derecho de encontrar un trabajo y una forma de vivir, en una sociedad más justa, igualitaria y compartida.

No es el momento de creer que el adversario político de la derecha, hará algo que vaya contra su ideología, tienen otros intereses; ni que alguna divinidad o dios vaya hacer las cosas imprescindibles por nosotros. Es el momento de trabajar juntos para cambiarlo todo, poco a poco, y de manera solidaria; no podemos continuar viviendo con sufrimiento individual, solitario y discretamente, cada uno en su hogar.

Es el momento y el tiempo de la solidaridad compartida y activa.

Astrocytes

Les astrocytes, comme la plupart des cellules gliales, ont le rôle de support et d’entretien du tissu nerveux nous dit l’Institut de Recherche en Santé du Canada. Un astrocyte est une cellule gliale du système nerveux central nous apprend Futura Science qui précise : les astrocytes ont principalement un rôle de soutien et de structure du système nerveux central. Mais, ils ont également des rôles fonctionnels importants. Ils participent notamment à la gliose, phénomène de cicatrisation des lésions du système nerveux. Ils interviennent aussi au niveau des synapses pour capturer les neurotransmetteurs, ou au niveau des capillaires pour assurer la barrière hémato-encéphalique.

Pour Hervé Chneiweiss, docteur en médecine et docteur en science, directeur de recherches au CNRS, neurobiologiste et neurologue : l’astrocyte est le lieu de stockage du glucose dans le système nerveux de la source énergétique des neurones qui servent à la conservation des fonctions neurales et à la survie cellulaire.  « Les astrocytes contrôlent la neurogenèse dans le système nerveux central adulte » et « l’épilepsie serait une maladie de l’astrocyte ».

Wikipédia précise encore qu’elles ont généralement une forme étoilée, d’où provient leur étymologie : Astro – étoile et cyte – cellule. Elles assurent une diversité de fonctions importantes, centrée sur le support et la protection des neurones. Ces cellules participent au maintien de la barrière hémato-encéphalique, régulent le flux sanguin, assurent l’approvisionnement en nutriments et le métabolisme énergétique du système nerveux participant à la neurotransmission et maintiennent la balance ionique du milieu extracellulaire. Les astrocytes jouent également un rôle dans la défense immunitaire, la réparation et la cicatrisation du cerveau ou de la moelle épinière après une lésion.

¿Cómo salir de la nube de cenizas de estupidez?

Parece que el sol de España está perdiendo su calidad de vida calurosa, recubierto por una nube de cenizas de estupidez, teniendo como consecuencia, que el vuelo de los buenos pensamientos, no pueda salir a la luz de la esperanza.

No puedo creer, que tan dañado esté el pueblo ibérico, que pueda aceptar una tal pérdida de sentido común, de valor humano, de deseo de bien vivir, en tan poco tiempo y sin reaccionar. España ha sufrido tanto de  intolerancia, que algunos no quieren reconocer ni siquiera su memoria histórica, para lograr un regreso tan previsible y con tanta urgencia de venganza social,  como la que actualmente quieren imponer los políticos del PP.

Cierto es, que  los problemas de España son muchos y graves, como en el resto del mundo; que  la falta de trabajo y de oportunidades para los jóvenes, está dentro de las situaciones menos aceptables,  y que el envejecimiento de la población, puede, a la vez, ser una dificultad suplementaria, y al  mismo tiempo, una gran oportunidad de trabajo para los jóvenes.  Pero, desgraciadamente, lo más  preocupante, es la falta de previsiones políticas.   Pareciera.  que todas las mentes están recubiertas de una capa muy espesa de desesperación, más o menos como si estuviéramos antes de un fin del mundo,  donde la sola finalidad fuera esperar una mayor degradación, antes de su fin.  Como si la humanidad no hubiera conocido horas más sombrías y más difíciles, y  encontrado siempre soluciones para sobrevivir.

Parece que el nuevo opio del pueblo de estas nuevas generaciones, la nueva  religión perniciosa, la más grande ilusión,  es sólo el dinero.  ¿Cómo tenerlo, cómo ganarlo y cómo podemos quitárselo al otro lo más fácilmente posible?  ¿Cómo podemos tener el coche más veloz y llamativo, el IPAD o  IPOD de la última evolución técnica, el mayor número de amigos virtuales, el vestido más caro , mejor y más actual de la moda,  para salir de nuestra mediocre ilusión humana del momento?

¿Dónde están el amor al  otro,  la solidaridad, única fuerza de progreso colectivo,  el sentido común, que da el equilibrio personal indispensable, la inteligencia, que sabe evaluar, prever y actuar, para cambiar y mejorar el destino de la humanidad? ¿De dónde vendrá el viento saludable, para que pueda renacer el apetito legítimo de satisfacer sus humildes deseos, sin dañar al otro?  ¿Quién sabrá dar a los más pobres lo necesario para vivir sin artefactos ilusorios y sin la necesidad indigna de pedirlo por la calle?  ¿Cómo disipar, lo más pronto  posible, esta nube de las cenizas de la estupidez?

L’optofluidique

Selon le magazine  enerzine.com l’optofluidique, est une discipline scientifique récente qui combine l’optique avec la micro fluidique, s’intéressant au transport de quantités infinitésimales de liquides au moyen de tubes extrêmement fins.

Selon l’ISMO, Orsay et Laboratoire de Photonique et de Nanostructures : la miniaturisation et intégration optofluidique  est une nouvelle source électrochimiluminescente  autonome introduite au début des années 2000 qui envisage de nombreux dispositifs combinant à la fois l’optique et la micro fluidique. Depuis de nombreuses voies originales pour l’analyse biologique et le diagnostic médical ont été proposées par les chercheurs de l’ISMO. Parmi celles-ci, citons par exemple, les guides d’onde liquide-liquide, les lentilles liquides adaptatives, les lasers multicolores à microgouttes, ou encore les microscopes optofluidiques sans lentille.

Demetri Psaltis, autre chercheur et Doyen de la Faculté des sciences et techniques de l’ingénieur à l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) vient de franchir une étape importante dans ce type de recherches, il envisage d’utiliser l’optofluidique pour produire de l’énergie à grande échelle. Il vient de publier un article dans la revue Nature Photonics le 11 septembre 2011, présentant les différentes applications potentielles de cette technologie dans le domaine de la production énergétique.  Selon  lui, les systèmes énergétiques investigués se rangent dans deux catégories distinctes. La première regroupe ceux qui permettent de générer des carburants, en faisant appel à des réactions photochimiques, soit par l’utilisation de micro-organismes photosynthétiques comme les algues ou les bactéries. La seconde recense les procédés de collecte et de concentration des radiations solaires, utilisant la lumière du jour comme source d’énergie. Il propose ainsi d’utiliser un système d’optofluidique pour améliorer la performance de différents procédés énergétiques. L’article publié dans Nature Photonics décrit de nombreuses possibilités, comme par exemple le recours à des fibres optiques – composées de nanotubes fabriqués en masse – pour transporter la lumière du soleil vers de grands réacteurs à biocarburants que l’on pourrait installer à l’intérieur d’usines pour produire de l’énergie.

Qui réveillera l’intelligence ?

Le modèle social européen serait déjà mort nous annonce M. Mario Draghi dans le Wall Street Journal du 22 février, nouveau président de la Banque Centrale Européenne et ancien collaborateur de la prestigieuse Golden Sachs. Provocateur, il veut nous fait comprendre que nos politiques au pouvoir et les élites technocrates qui les inspirent utilisent un savoir-faire issu de l’ancien temps pour contraindre, appliquant dans le stress, de manière réactive, quelques en soit le prix humain, des visées  de revanches politiques plus qu’économiques en utilisant des solutions techniciennes peu adaptées aux circonstances actuelles.

Ils sont les technocrates, nouveaux maîtres d’un monde, imposant des solutions néfastes pour les peuples, suggérant aux politiques que l’avenir n’est que finance alors que la faim dans le monde n’est pas éradiquée, que l’eau n’est pas assurée pour tous et que de plus en plus de travailleurs sont dépossédés de leurs moyens de produire un revenu dans des pays démocrates où il y a encore tant d’inégalités à combattre. Dans des nations vieillissantes où l’on ne mise plus sur la jeunesse pour préparer l’avenir.

Sur une terre qui se réclame des droits de l’homme ou certains pensent, qu’il faudrait reprendre aux riches ce qu’ils ont volé à la classe ouvrière pendant les quarante dernières années.  Eux, qui n’ont fait qu’appliquer sans morale les recettes proposées par des conseillers financiers de grandes officines bancaires, pas toujours honnêtes, amassant ainsi un butin qu’il faudrait avoir le courage politique de redistribuer afin de rétablir l’équilibre.

Cette minorité capitaliste agissante, détient une puissance financière, sans précédent, s’appliquant sans retenue à spolier encore davantage la classe laborieuse, s’attaquant aux conquêtes sociales obtenues par les luttes ouvrières. En utilisant le pouvoir de leur immense fortune obtenue grâce à la dette, qu’ils ont au préalable généreusement octroyée par l’entremise de banques  complices depuis les années septante à des gouvernants peu prévoyants. Pour pouvoir parvenir aujourd’hui à contraindre des pays démocratiques à commettre légalement aujourd’hui les pires exactions sociales à l’encontre de leurs populations. Faisant ainsi des dettes les nouvelles chaînes modernes de l’esclavage au capital.

Dans une globalité mondiale ou les Etats Unis montrent des signes de faillites idéologiques et économiques, ou les états de l’Europe palabrent sans fin et n’arrivent pas à se solidariser avec des objectifs communs. Ou l’Afrique cherche comment évoluer démocratiquement en se libérant de ses dictateurs pensant les remplacer par des chefs religieux aux références d’un passé que l’on ne voudrait avoir à revivre. Tout ceci dans une économie mondiale globalisée où la Chine et l’Asie acquièrent une nouvelle puissance financière, en détournant toutes les règles sociales, écologiques et économiques à leur profit, ce qui fera de cette région de la planète, la maîtresse des échanges commerciaux d’ici 35 ans, détenant habilement et peu à peu la propriété de l’essentiel des matières premières.

Comment pourrons-nous éviter de souffrir les conséquences catastrophiques de ces mauvaises pensées  et actions nuisibles? Qui sera le nouveau Roosevelt des Etats-Unis, le Monnet de l’Europe, le Gandhi de l’Inde, le Mao chinois, le génie africain, nouveau leader visionnaire d’aujourd’hui qui éveillera l’intelligence collective pour permettre d’éviter de nous faire subir le pire ?

Alexie

Selon diverses définitions médicales, en résumé, on peut qualifier alexie comme étant un trouble consistant en la perte des compétences non seulement dans la lecture mais également la compréhension du langage écrit et la transposition phonatoire qualifié dans certain cas de cécité verbale, elle est proche de l’agnosie impossibilité d’identification d’un  objet antérieurement connu. On distingue diverses formes d’alexie : littérale, verbale, textuelle globale.

Alexie verbale consiste en difficultés en lecture affectent la lecture à haute voix et la compréhension du langage écrit.  Alexie littérale  est le trouble de la lecture plus manifeste pour la lettre que pour le mot, l’épellation à haute voix est alors rendue impossible. Dans l’alexie textuelle globale la difficulté devient plus importante avec l’augmentation de la longueur et la complexité grammaticale du message écrit  et l’écriture est aussi plus affectée que dans l’alexie verbale. Parfois associé à la prosopagnosie (trouble de la reconnaissance des visages), elle est souvent due à un accident vasculaire ou traumatisme crânien. Au contraire de la dyslexie, difficulté de l’acquisition de la lecture, l’alexie est donc une perte de la capacité de comprendre le langage écrit, ou de se relire.

Quel humain pour quel destin ?

Si nous sommes un amas de cellules, portant en nous les cellules héritières de l’histoire de la planète, conscient ou inconscient, l’ensemble de nos actes sont influencés par cette constatation. Nous avons ceci de commun avec tous êtres et objets, le fait observable scientifiquement, que nous sommes également un assemblage d’atomes et de molécules comme dans tout ce qui existe.

Par contre, nous  sommes l’espèce, à notre connaissance, qui suppose toujours spontanément que, derrière ce qui est visible, existent des réalités invisibles. Cela nous conduit à supposer que quelque chose existe derrière, créant ainsi une hypothèse permanente à vérifier porteuse d’illusions.

La pensée nous différencie de nombreux êtres vivants, elle s’appuie sur divers niveaux  de la conscience. La conscience nous invite à penser, juger et choisir avant de faire. La pré-conscience est agir de manière automatique, réflexe, sans raisonnement préalable faisant référence à l’instinct de survie, notre manière de réagir face à un danger immédiat. Le subconscient est la somme de l’acquis des gènes,  de notre ADN et de nos expériences vécues ainsi que des savoirs acquis qui ne sont pas utiles dans l’instant présent mais qui malgré tout influencent nos comportements sans que nous y pensions. C’est aussi par la pensée que l’on se projette en permanence dans le passé comme dans le  futur. Nous avons cette faculté humaine de voir le monde tel qu’il est et de l’imaginer tel qu’il serait s’il était meilleur.

Autres  caractéristiques, la personne humaine s’interroge en permanence sur les actes et sentiments qui lui paraissent peu en adéquation avec ses envies. Elle pratique l’imitation pour montrer qu’elle désire entrer dans le groupe, pour rencontrer cet autre qui conditionne ce que je suis et à qui je dois rendre la pareille  par réciprocité pour trouver mon équilibre. C’est le besoin de l’autre qui conditionne notre vraie nature, nous devons rencontrer l’autre pour savoir ce que l’on est.

Autres facultés, l’humain s’interroge en permanence sur les actes et sentiments qui ne lui paraissent pas en adéquation avec ce qu’il a envie. Il excelle dans l’art de prêter à autrui  des pensées et des intentions  avec le désir d’influencer. Pour lui tromper est devenu faire agir l’autre à sa place. Mentir, est l’autre arme utilisée, pour faire croire et  pour faire agir dans le but de soutirer un bénéfice. Dans ce monde actuel, avoir du sens moral est devenu le devoir d’accepter la dépendance aux pouvoirs de l’argent et de la politique avant de pouvoir être nous-mêmes et choisir notre conduite.

Connaissant les qualités humaines précitées, parfois manipulées à notre encontre, nous devrions choisir de déterminer ce que nous voulons pour nous et pour les autres. Choisir quel modèle universel nous voulons pour l’être de demain afin de lui permettre de vivre dans un monde où ce sera ni la force, la quantité d’argent ni les richesses matérielles accumulées qui feront la loi, mais  la solidarité qui sera le seul ciment du vivre ensemble.

Cette réponse à apporter à cette question (Quel humain pour quel destin ?), se trouve donc au cœur du choix philosophique d’une humanité soucieuse d’avoir une bonne référence de société  pour mieux vivre demain.

¿Qué humano, para qué destino?

El conjunto de células que nos componen, portan toda la historia del mundo, lo que consciente o inconscientemente, influencia todas nuestras acciones. Tenemos algo en común con todos los seres y objetos, y el hecho científico observable, es que somos un conjunto de átomos y moléculas, como todo lo que existe.

Por contra, nosotros somos la especie, a nuestro entender, que asume siempre de forma espontánea que, detrás de las realidades visibles, existen otras invisibles. Esto nos lleva a suponer que hay algo detrás, creando así una hipótesis permanente de verificación de muchas ilusiones.

El pensamiento que nos diferencia de muchos seres vivos, se basa en los distintos niveles de conciencia. La conciencia, nos hace pensar, juzgar y  elegir, antes de actuar. La pre-conciencia  o acto automático, es el reflejo de actuar sin razonar, por instinto de supervivencia ante un peligro inmediato.  El subconsciente, son los genes adquiridos de nuestro ADN y de nuestras experiencias, así como la cantidad de conocimientos adquiridos, que no son útiles en el momento presente, pero que sin embargo, afectan a nuestro comportamiento sin que seamos conscientes de ello. Es igualmente por el pensamiento, que nos proyectamos de forma continua en el pasado y en el futuro. Tenemos la capacidad humana de ver el mundo tal como es, e imaginar cómo sería, si el mismo, fuera mejor.

Otras características son, que la persona humana se interroga en permanencia sobre los actos y sentimientos que no le parecen acordes con su deseo. Debe imitar para demostrar que quiere entrar en el grupo; el otro determina lo que soy, y es también,  con  el que se debe corresponder por reciprocidad, para encontrar su propio equilibrio.  Es la necesidad del otro, la que determina nuestra verdadera naturaleza; debemos cumplir con los demás para saber lo que somos.

Otras facultades; los seres humanos siempre se han preguntado acerca de los actos y sentimientos que no le parecen acordes con sus deseos. Destaca en el arte del conocimiento del pensamiento e intenciones del otro, para influir sobre él.  Aprovechándose de este arte de la manipulación, engañar al otro para conseguir que se haga lo
que él quiere.  Mentir,  es el otro arma  que utiliza el manipulador, para conseguir que el otro actúe en su beneficio.  En este mundo actual, tener sentido de la moral, es aceptar la dependencia del poder del dinero y de la política, antes que ser nosotros mismos y escoger nuestra propia conducta.

Después de conocer las cualidades humanas mencionadas anteriormente, a veces manipuladas en nuestra contra, se procederá a determinar lo que queremos para nosotros mismos y para los demás.  Tenemos que escoger un modelo universal para el futuro, a fin de permitirle vivir en un mundo, en el que no sean ni la fuerza, ni la acumulación de dinero y riquezas materiales, quienes hagan la ley, sino que sea la solidaridad, el único cimiento que nos proporcione una mejor convivencia.

La forma de responder a esta pregunta (¿Qué humano, para qué destino?), se encuentra por tanto, en el corazón de la elección filosófica de una humanidad, ansiosa por obtener una buena referencia para la sociedad,  con el fin de conseguir un mañana mejor.

Quand savoir n’est plus croire, naît le bonheur

Depuis que l’être humain a appris à observer sa vie et ce qui l’entoure, il expérimente son monde en accordant un crédit erroné à des croyances qui ne sont pas les siennes. C’est en se fondant sur ces mêmes croyances qu’il prétend savoir. Nous ne devrions jamais oublier que la croyance n’est pas le savoir, que le savoir est seulement une indication utile pour faire un choix de vie jamais un conseil à suivre aveuglément sans réfléxion préalable.

La croyance n’est qu’un message issu de traditions primitives, transmis par l’amour des êtres qui espèrent, nous vouloir du bien, en nous suggérant d’apprendre la compréhension de soi et des autres par imitation de leurs comportements, dans une société basée sur la quête d’une perfection inaccessible. Perfection dont certains religieux osent prétendre qu’elle ne serait pas de ce monde mais viendrait comme une espérance ou récompense après la mort afin de nous faire accepter sans doute, les souffrances à subir imposées par l’élite qui nous gouverne. Malheureusement, nos peurs non maîtrisées et souvent mal comprises ajoutent une couche à notre nécéssité d’avoir l’illusion qu’il faut croire pour pouvoir faire face afin d’échapper à une vie qui oppresse nos émotions, en générant en nous des angoisses destinées à répondre à nos besoins de se ressentir vivant et comme les autres.

Au départ de notre vie, nous n’étions que perceptions, sensations et émotions. C’est donc en réponses aux atteintes subies dans ces trois mondes, que d’expérience en expérience, nous avons élaboré ce que nous croyons être notre meilleur tactique de défense. Devenu adulte, souvent nous continuons à croire et à craindre par lâcheté ou par réflexe en craignant que le pire va encore nous arriver, si nous ne respectons pas nos fausses croyances. Parfois, devenue croyance aveugle, elle nous conduit à accepter de commettre des actes erronées, qui ne sont issus ni du savoir, ni de l’observation juste. Pour se libérer d’une telle croyance, il sera nécessaire que chaque personne identifie, la source à l’origine pour pouvoir ensuite la remplacer par des objectifs, librement choisis et consentis, découlant d’un vrai choix de vie médité, pensé et réfléchi.

Qui voulons-nous être ? Quelles circonstances ont créées les croyances qui nous dirigent ? Quels sens voulons-nous désormais donner à notre existence ? Comment être en harmonie avec nos désirs, nos envies, notre savoir pour répondre aux besoins de nos émotions afin d’être ce soi-même auquel nous aspirons tous ? … Seront les réponses à méditer et réfléchir pour devenir cet être libre conscient de ses choix qui pourra enfin, accéder au simple savoir « être heureux de vivre » au présent sans trop subir les contraintes imposées par d’autres.

Libéré de nos croyances naîtra le désir de vivre mieux pour choisir le vrai sens à donner à notre vie, qui deviendra, ainsi, harmonieuse, pour soi et pour les autres, permettant que le bonheur rayonne et soit partagé.  Ainsi libérons-nous des croyances et naîtra le bonheur pour tous.

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